Au tour de Guillaume de nous raconter son expatriation à Cracovie ! Merci à toi :)

Prénom : Guillaume
Âge : 31 ans
Situation professionnelle : Social Media Manager Freelance / Enseignant
Situation personnelle : En couple, 1 chat et il s’appelle Charlie.
Photo Charlie
Vous pouvez suivre ses aventures sur Instagram @guillaumelegarjean.

Expatrié : en Pologne à Cracovie depuis un peu plus de 3 ans, donc 2017.

Comment était ta vie avant l’expatriation ?

Avant de m’expatrier et d’être freelance, j’étais blasé d’aller au travail, bien que l’agence de communication dans laquelle j’œuvrais à Rouen, ainsi que toutes les personnes à l’intérieur étaient et resteront toujours de superbes personnes à mes yeux. L’info a mis un peu de temps à remonter jusqu’à mon cerveau, mais au final, j’ai compris que la monotonie de mon quotidien ne me convenait pas et aller tous les jours derrière le même bureau non plus. J’avais l’impression de faire du sur place et c’est ça qui ne me rendait pas heureux. J’étais une personne plutôt négative. J’étouffais. Il me fallait changer tout cela, offrir un peu de RAM à mon cerveau, créer petit à petit mon propre travail pour laisser plus de place à ce que j’aime, c’est à dire : apprendre pleins de trucs, gérer mon propre planning, optimiser ma petite entreprise, affûter mes prestations et faire de la musique.

Qu’est-ce qui t’a amené(e) à t’expatrier ?

Ma rencontre avec ma compagne. :) Sans elle, cela aurait été plus compliqué. Elle est franco-polonaise, donc ça aide pas mal pour aller en Pologne. Un jour, on s’est dit que l’on pourrait essayer de s’y installer après un voyage à Varsovie. Du coup, c’est ce qu’on a fait. C’est sûrement la meilleure décision que nous avons prise jusqu’à ce jour. Nous avons jamais autant appris depuis 3 ans…
J’ai dealé un licenciement à l’amiable avec mon ancienne patronne, je me suis mis à mon compte dans la foulée, juste avant de partir. L’agence dans laquelle je travaillais à continuer à faire appel à mes services pendant presque un an, ce qui m’a grandement aidé pour démarrer mon activité à distance. Merci à Virginie. :)

Depuis combien de temps vis-tu là et combien de temps comptes-tu rester ?

Cela fait un peu plus de 3 ans que je vis à Cracovie. Je reviens assez souvent en France pour accompagner mes clients et faire de la musique avec mon groupe de metal. Je remercie d’ailleurs mes amis français sans qui je ne pourrais pas avoir autant de flexibilité dans mes activités. Pour l’instant, je compte rester en Pologne. Je m’y sens bien. On verra où l’avenir m’emmènera, moi et ma compagne. :)

L’expatriation était quelque-chose que tu voulais tenter ?

À vrai dire, oui. Ça m’a toujours trotté en tête. À la base, je suis né en Afrique, en Côte d’Ivoire. J’ai vécu sur ce continent une dizaine d’années en passant par le Togo et le Burkina faso avec mes parents. À l’époque, nous étions rentrés en France plus par obligation que par choix. En 1998, les réseaux sociaux n’existaient pas, du coup j’ai dû tirer un trait sur les liens que j’avais tissé depuis plusieurs années en l’espace de 2 semaines. Mon retour en France à Angers a été assez dur psychologiquement. Nouvel environnement, nouveau cadre de vie, nouvelle mentalité… À l’opposé de ce que j’avais pu vivre. Par la suite, j’ai toujours eu du mal à me sentir réellement à ma place en France. Aujourd’hui, je pense que ça ne vient pas du pays mais de moi et de mes attentes profondes. Depuis que je suis parti et cette fois-ci par choix, j’ai senti quelque chose se dénoué au fond de moi, un malaise que je traînais depuis quelques années. Quelque part, je pense que l’expatriation était quelque chose d’inévitable pour retrouver un esprit aligné avec mes envies. Je me sens aujourd’hui en phase avec moi-même.

Comment se sont passés les préparatifs du déménagement ? Tu peux nous raconter ?

Ma compagne a trouvé rapidement du travail à Cracovie.
Petit aparté, cela faisait 2 ans qu’elle cherchait du travail en France. En 1 mois de recherche, elle pouvait choisir entre 3 jobs basés soit Varsovie ou Cracovie. Pour elle, c’était déjà fou d’avoir le choix. J’avoue que sur le moment, nous avions halluciné. Après un léger temps de réflexion, nous avons choisi Cracovie.

Pour revenir au déménagement, ma compagne est arrivée la première pour gérer notre premier appartement avec sa maman d’origine polonaise. On va dire que le transition a été très simple pour moi niveau démarche. :) Je n’ai pas eu les tracas de la barrière de la langue, ni de barrière culturelle. Côté France, j’ai rapatrié les affaires de notre appartement à Rouen, chez mes parents. Une option confortable pour faire le tri de nos vies en aval.
En 1 mois, tout était plié. J’ai démarré mon activité en tant que Freealance, ma compagne a trouvé du boulot à l’étranger et nous avons déménagé dans un nouveau pays. Ça s’est fait plutôt rapidement, sans trop de pression. Nous étions bien organisés.

Le plus fou pour moi, c’était de partir avec une simple valise, un sac bandoulière, d’atterrir dans une ville où je n’avais jamais mis les pieds, de prendre un taxi pour me rendre directement dans notre nouvel appartement. J’ai ouvert la porte, découvert l’appartement, je me suis assis sur le canapé et ça y est. C’était fait. 🙂

Y avait-il des démarches particulières à faire/à prévoir pour ce pays ?

À ma connaissance, pas vraiment. Tant que tu as un job qui paye correctement en tant qu’indépendant ou que tu as trouvé un job en Pologne qui te convient, tu peux trouver facilement une location d’appartement et commencer à travailler rapidement. La Pologne est dans l’Union Européenne, donc ça facilite les choses. Tu as aussi des groupes Facebook d’expatriés Français qui peuvent t’aider, que ce soit pour trouver un appartement ou un job. À Cracovie par exemple, les groupes Français les plus populaires sont :

Pour finir, l’entreprise avait aidé ma compagne pour le déménagement. Et si tu parles Français et un peu anglais, il y a aucune raison de ne pas trouver. J’ai un ami français résidant à Cracovie qui est parti avec seulement 600€ en poche en parlant un peu anglais. Il a trouvé un job rapidement et ça fait 7 ans qu’il est ici. Tout est encore possible. Le pays connait actuellement un développement économique assez fulgurant et le marché reste encore très ouvert. Petit indicateur, les prix en immobilier ont triplé en l’espace de 3 ans. Ça donne une idée du développement économique actuel du pays. :) Je dirais que ce pays vit actuellement ses 30 glorieuses. Les français que j’ai pu rencontrer ressentent également la même chose.

Peux-tu nous dire ce qui t’a le plus « choqué(e) » / sauté aux yeux à ton arrivée dans ce pays ?

Ce qui m’a frappé d’entrée de jeu, c’est le civisme des gens dans les transports en commun, et même en général. Aucun bruit, les personnes ne se bousculent pas. Les jeunes cèdent leurs places aux plus vieux. Lorsqu’il y a une personne à mobilité réduite, il y a toujours quelqu’un pour aider. Cette entraide générale est hyper réconfortante à voir.

Comment t’es-tu intégré ? (tant niveau langue, que socialement)

En premier lieu, je peux dire que ma compagne (bilingue polonais, anglais, français) a été plus que essentielle dans mon intégration globale. Sans elle, je n’aurais pas pu faire 1/5e de tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Elle a grandement facilité mon quotidien et continue à le faire. Donc je la remercierai jamais assez pour ça.

J’ai travaillé aussi mon intégration en rencontrant ses collègues de travail lors de soirées. Des Polonais, Italiens, Allemands, Brésiliens, etc. Je parlais essentiellement avec mon anglais imparfait. :) Il faut bien se lancer, pas le choix. Ça vient plus rapidement qu’on ne le pense. Concernant le polonais, c’est une langue plutôt difficile que je continue à apprendre de jour en jour. D’ailleurs, je prends des cours depuis quelques mois maintenant et ça fait vraiment du bien ! :) Je me suis dit que j’arrêterai d’en prendre le jour où je serai”fluent”. J’ai toujours été plus que moyen dans les langues. Ça avance lentement mais ça avance. 😄On refera ce portrait en polonais dans 2 ans peut-être ?

Pour s’intégrer correctement, peu importe le pays, je pense qu’il faut essayer de parler la langue, même si c’est loin d’être parfait ou juste quelques mots. C’est normal. Question de respect d’autrui et des codes culturelles du pays. Ça fait toujours plaisir aux gens de voir que tu essayes de communiquer dans leur langue. Lorsqu’un étranger vient nous parler Français, on trouve l’initiative très sympathique voir même courageuse. Ici, c’est pareil.
Autre fait amusant, j’ai croisé totalement par hasard dans les rues de Cracovie, un ami de Tours que j’avais rencontré pendant mon BTS communication et qui sortait avec la meilleure amie d’une Ex. Il y avait zéro chance que ça arrive… On voit ça que dans les films et pourtant… Cette personne m’a, elle aussi, beaucoup aidé à m’intégrer. Nous sommes aujourd’hui de bons amis.

Qu’est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu vis à l’étranger ?

Chaque jour est différent. Je suis tout le temps dans la découverte. Il y a toujours quelque chose à apprendre, aussi bien au niveau des langues que dans la manière de gérer mon business à distance. Je suis indéniablement beaucoup plus stimulé mentalement qu’avant et ce n’est pas pour me déplaire. J’apprends des tonnes de choses toutes les semaines. Je appris aussi à plus faire face aux imprévus et pris goût à sortir de ma zone de confort. Je suis aussi beaucoup plus ouvert aux autres. Mon moi d’avant n’a strictement rien à voir avec mon moi d’aujourd’hui.

Comment as-tu réussi à concilier vie perso / expat / vie pro ?

Je ne dirais pas que j’ai réussi mais que c’est quelque chose que je travaille tous les jours depuis plus de 3 ans et que je continuerai toujours de travailler. C’est un vrai jeu d’équilibriste qui nécessite d’apprendre à très bien se connaître pour pouvoir en échange, donner sans attendre en retour aux personnes qui comptent le plus pour vous. Pour ma part, je pense que l’équilibre vie perso / pro / expat est peut-être la chose la plus difficile à dompter en tant qu’indépendant. Cela nécessite de faire des choix plus ou moins difficiles. On ne peut pas être partout. Il faut devenir sélectif pour ne pas péter un plomb. Je dirais aussi que les frontières sont minces entre le perso, le pro et l’expérience d’expat. Si ta vie perso te prend la tête, ton expérience d’expat devient moins bonne sur le moment et tu perds des points de motivation sur ta vie pro, etc. C’est pas si simple. Chaque moment de la vie a son impact donc tout est un peu lié. C’est pourquoi il faut essayer de prendre soin de soi au maximum pour accepter de se prendre la tête sur les choses qui comptent le plus pour nous. Je dois me poser cette question au moins 1 fois par jour : “est-ce que je fais les bons choix ? :)” Pour les faire, j’essaye aussi de bien m’entourer, d’avoir des gens positifs près de moi qui me stimulent dans le bon sens. C’est indispensable.

As-tu eu des inquiétudes, des moments de solitude ?

Bien sûr. Je pense que c’est le cas pour tout expat, travailleur indépendant, tout le monde. Rien est figé. Tout peut basculer à tout moment aussi bien dans le positif que dans le négatif, que ce soit dans ta vie perso ou pro. On dit souvent que « entreprendre », c’est un peu comme les montagnes russes mais c’est vrai ! Donc oui, par moment, j’ai des inquiétudes mais l’avantage c’est que aujourd’hui je sais exactement pourquoi j’en ai. Bien évidemment, l’entourage joue un rôle primordial.
Après, ce sont aussi grâce aux inquiétudes que l’on se remet en question pour progresser et arriver à faire exactement ce que l’on aime. Donc tant mieux si l’on souffre par moment. Le tout est de savoir pourquoi et dans quel but nous sommes prêts à souffrir. À partir de là, on peut apporter plus facilement des solutions à ses propres inquiétudes. Nous passons notre vie à résoudre des problèmes pour des clients ou pour notre entourage. C’est valable aussi pour nous. Apprendre à se connaître, c’est la clé de l’apaisement.

Des moments de solitude ?

Aussi. Plus dans mon travail que dans ma vie affective car je vis avec mon meilleur soutien au quotidien. Mais parfois, ça m’arrive de me sentir seul à bord de mon propre bateau. En même temps, c’est vrai. :) Lorsque tu es indépendant, ton business, c’est toi. Et si ça foire, la première personne concernée, c’est toi. :) Aujourd’hui, j’essaye juste d’être moins seul en mer, de me rapprocher d’autres bateaux, comme le tien par exemple, pour continuer de progresser, partager des expériences et pourquoi pas créer des choses.

Quelles étaient tes peurs / envies / projets ?

Mes peurs… Je dirais la peur d’échouer mon projet de vie, de n’intéresser personne, de ne pas être assez légitime vis à vis de mon business (ce fameux syndrôme de l’imposteur que j’essaye encore d’éloigner jour après jour), de ne pas réussir à suffisamment m’intégrer, de faire toutes sortes d’erreurs… Finalement ce que pourrait ressentir 97,9% des gens. Je suis moins dur avec tout ça aujourd’hui. Je vois que avec le temps, j’ai quand même beaucoup progressé et j’en suis déjà très heureux. Petit bémol, je ne vois pas pas la progression dans la fait d’acquérir toujours plus mais plus comme une démarche d’apaisement de soi grâce au savoir.
Tout ça pour dire que le principal c’est de se lancer, d’avoir ce grand déclic qui te poussera à aller loin tout en acceptant l’incertitude.

Pour mes envies, elle étaient simples : pouvoir être mon propre patron, créer mon propre travail, bosser d’où je veux, gérer mon planning et avoir du temps pour faire de la musique et voir mon entourage. D’ailleurs, depuis que je suis indépendant, je n’ai jamais autant vu mon entourage. En effet, décider de son planning, ça change tout ! Pour l’instant, j’arrive à remplir toutes les cases, donc je peux dire que je suis pleinement satisfait. Je dirais que maintenant, ma priorité est de parfaire mon business, aller plus loin dans la qualité de mes prestations, de trouver la niche de mon business de niche qui fera décoller absolument tout mon vaisseau.

Concernant mes projets, et bien ce sont mes envies ci-dessus. :) Je n’imaginais pas autre chose pour être heureux. Donc je travaille continuellement pour rester dans le game et ne pas devenir un “Boomer” trop vite. Je dirais que mon prochain projet serait d’acheter un appartement à Cracovie avec ma compagne. On s’y sent bien donc pourquoi pas continuer sur cette lancée. Après, d’ici là, si on a une bonne opportunité de vie dans un autre pays, je pense que l’un comme l’autre, nous n’hésiterons pas à refranchir le cap. :) Cette décision de partir nous a tellement enrichi que l’on se dirait pourquoi pas une deuxième fois, et ainsi de suite. Tant qu’on a l’énergie et la santé, il faut foncer. L’argent se perd mais peut se regagner, le temps non. Donc c’est maintenant ou jamais.

Qu’est-ce qui te manque le plus de ton pays d’origine ?

Cette question est assez difficile pour mois car j’ai toujours du mal à dire d’où je venais précisément. Une partie de moi dit l’Afrique car j’y suis né. Une autre dit la France et plus particulièrement La Bretagne, région d’où sont originaires mes grands parents du côté de mon père.
Pour l’Afrique, d’après mes souvenirs, je dirais le beau temps et la sympathie des gens. Ils vivent littéralement dans la merde mais ont quand même le sourire. Ramener cette image dans son esprit en France à l’âge de 11 ans fait que vous n’avez absolument pas du tout la même relation aux problèmes que vos camarades. Mais c’est comme ça. 🙂 Autre aspect positif, sortir en short, t-shirt tous les jours est un boost hallucinant pour le moral. :D
En France, ce sont mes amis proches, ma famille, jouer avec mon groupe même si on arrive à faire des choses ensemble régulièrement, et la bouffe.

Te vois-tu revenir dans ton pays d’origine un jour ?

Pour y habiter, franchement, pas du tout. Mais que dans un seul et unique cas de figure. Mes parents avancent dans l’âge. Ils m’ont tout donné. Donc si je veux m’occuper d’eux lorsque cela sera nécessaire (le plus tard possible), je serai obligé de faire mon come-back.

Qu’est-ce qu’il ne faut pas manquer dans ton pays d’adoption ?

  • À manger
    – Les pierogis (la base). Mes préférés sont les Ruskie (Pierogis Russe).
    https://pliki.doradcasmaku.pl/pierogi-ruskie233-4.webp
    – La Zapiekanka. Une grande tartine chaude avec de la garniture dessus. Je pense que ma préférée reste jusqu’à aujourd’hui la Goralska, à base de fromage fumé des montagnes polonaise, principalement en provenance de la ville de Zakopane.
  • À boire
    – Miód pitny : c’est de la liqueur de miel à boire, ça passe tout seul. C’est de l’hydromel. Il existe aussi la version cerise, Wisniowka et citron, la Cytrynowka.
    – J’aime bien aussi une bière, la Książęce Złote Pszeniczne (je te laisse la prononcer :D) ou IPA.
    – La bière chaude d’hiver, Grzaniec, passe bien aussi.
    – Sinon, le mal absolu : le Spirytus à 96%. Je n’ai jamais goûté et j’en ai pas franchement envie. Il parait que ça se boit. La légende dit que ça peut rendre aveugle. :D
    – De manière générale, les polonais boivent beaucoup de thé.

Il y a aussi de très bonnes soupes :

  • Le Zurek
  • Le Bortsch Polonais
  • La Ogórkowa (de loin ma préférée). C’est la soupe de cornichon. Le goût est dingue ! Rien à voir avec le cornichon français.

Il y a énormément de restaurants végétariens et vegan à Cracovie, Varsovie, etc. Donc je pense que vous pourrez goûter tous ces plats, sans viande. Je le mentionne car je suis végétarien au pays de la cuisine à base de cochon et de patate. :)

Rynek Glowny : La place principale de Cracovie.

Kaziemierz : Le quartier juif de Cracovie. Plein plein d’endroits pour sortir. Pas assez d’une vie pour tout tester.

Les mines de sel de Wieliczka (en polonais Kopalnia Soli Wieliczka) : Un endroit incroyable avec la chapelle Sainte-Cunégonde totalement sculptée dans le sel à plus de 130m sous terre. Cet endroit est vraiment incroyable.
Lien : https://www.kopalnia.pl/

Mais aussi…

Le Kopiec Krakusa

Le Zakrzowek

Zakrzowek

Les Tatras (montagne au sud de la Pologne) à 3h de Cracovie en voiture.

Le Morskie Oko

La petite ville fleurie de Zalipie à 1h30 en voiture de Cracovie.

St. Joseph’s Church, Podgórze

On ne fume pas aux arrêts de bus, c’est interdit.
Ne pas traverser un passage piéton si le feu est rouge sous peine d’amende (ça déconne zéro).
Apprendre quelques mots de polonais avant de venir pourrait décrisper les premiers échanges. :)

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